Je n'ai surement pas les bons mots. J'ai du mal à écrire quelque chose de beau, mais tant pis, je me lance. Il y a eu des moments qui resteront gravés. Des choses que je ne peux oublier. Des mots que je vais garder à mes côtés. Il y a des moments où c'est mieux de ne rien dire, de laisser faire les regards, il y a des choses qu'on a du mal à comprendre, mais d'autre où ça parait tellement simple. Un mot, un regard, un expression de visage est tout est clair. C'est ça la complicité, j'en ai pris conscience seulement maintenant. Je veux juste garder en mémoire ces instants qui font du bien. Le reste est oublié. Le futur est dur à accepter. Je ne sais peut-être plus très bien écrire et faire resentir les choses, mais ce que j'écris là me met dans des états que j'aime vraiment, je revis les belles choses que j'écris. Un peu d'émotion, un peu de réconfort, de gaieté dans toutes ces choses noires en moi.
On ne peut pas me demander d'oublier pour réussir à avancer. Car avancer c'est bien, mais en étant aider c'est mieux. Et même si on me demande d'oublier, je dirais oui pour ne pas vexer, mais au fond je sais que je ne peux pas. On n'oublie pas quelqu'un qu'on aime, ni quelque chose qui nous a marqué. Je voulais juste dire ça, montrer ce que je resens, ce que j'ai vécu, ce que je veux encore vivre. J'ai pu être dur et vexante, mais je voulais simplement être sûre qu'on tenait à moi, que quelque soit les circonstances rien ne changeaient, rien n'empechaient les sentiments d'être forts. Il y a eu des moments de desespoir, où je baissais complètement les bras, il ya eu des moments où c'était dur de ne pas craquer enface. Mais ce que je voulais savoir, ce qui me rendait triste, m'a rendu joyeuse et m'a sorti des doutes, j'ai été sûr que je pouvais compter sur quelqu'un quoi qu'il arrive, que ce qui avait été dit est sincère et pensé, que jamais je ne serai seule, qu'il y aura toujours quelqu'un pour m'aider, pour m'aimer. Je n'ai jamais rien fait comme tout le monde, j'ai toujours douté alors qu'il ne le fallait pas, j'ai toujours eu une vie différente de celle des autres. Mais je me rends compte que si elle avait été normal, si j'avais du renconcer à ce que j'ai là, j'en aurais bien trop souffert. Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie. Merci de m'avoir rendu le soleil que je ne voyais plus et le sourire que je n'avais plus.
Ma plus grande peur est qu'un jour je parte, et qu'on m'oublie ....
La plus belle des histoires est pour moi, celle qui commence sans qu'on s'en rende compte. C'est vrai, quoi de plus beau que quelque chose qui se fait tout seul ? Un regard, un sourire, des paroles, on discute de plus en plus, rigole. On commence à chercher la personne, à se sentir un peu seule quand cette personne n'est pas là. On ne se rend pas compte tout de suite de ça. C'est les autres qui nous le font remarquer. Et puis après on s'attache, se fache, mais se réconcilie très vite. Les sourires sont de plus en plus présents, une complicité née, on commence à s'attacher réellement. A y trouver quelque chose, du réconfort ? Oui surement. Puis on ne cache plus rien, c'est étrange mais les mots viennent tout seul, on a du mal à mentir, on ne le veut même pas. On a une entière confiance en cette personne. Puis on se pose des questions, commence à se vexer facilement, on cherche toujours, mais quand elle n'est pas là, on ressent quelque chose, un manque. Puis arrive le temps où les deux personnes se parlent, et se rendent compte qu'il y a quelque chose. Alors on réfléchi, est-ce vrai ? Suis-je quelqu'un à ses yeux ? On se fait du mal en doutant, mais on doute encore. Les sentiments se renforcent, les larmes coulent, mais tout s'arrange vite. Les chemins se séparent, mais tout reste soudé. Car nos raisons peuvent renoncer, mais pas nos mémoires. On aime, pardonne, se fache, s'excuse, mais on oublie pas quand on a aimé.
Je voudrais juste savoir, avons nous bien vécu la même hisoire, et avons nous vraiment la même envie de la continuer ?
C'est juste une question d'équilibre. Le début de l'absence est comme la fin de la vie. Ca sera dur, mais en étant soutenue ça ira.
Je n'ai pas d'autres personnes comme ça.
Un merci ne vaut plus rien à côté de toutes les choses qui ont pu être dites ou faites.
J'arrête d'écrire, c'est trop dur de tenir sans pleurer. Comme quoi j'aime ma vie, quand je la décris, même si je l'ai déjà vécu, j'en ai le coeur qui se retourne.
Se nouer pour ne plus jamais avoir à pleurer ...