Je voudrais m'arrêter, j'peux plus respirer dans ce monde parmis vous.

Je voudrais m'arrêter, j'peux plus respirer dans ce monde parmis vous.
On m'appelle Marion, ou Yon--Yon pour les intimes, parfois même la Saussière.
Je suis née le 9 mai 1995.
J'ai donc 14 ans.
J'ai eu la chance d'avoir ma jument Galante à l'âge de 9 ans. Etant gamine, je me croyais dans un conte. Aujourd'hui je réalise que c'est une chance énorme de l'avoir.
2 ans que j'ai Mr Sunrise du Fresne, un vrai amour mon Loulou.


J'aime mes chevaux, j'aime mes amies, j'aime les gens qui m'entourent.

Je suis dans une petite villée paumée nommée le Blanc. J'aime bien cet endroit, j'y ai fait de belles rencontres. Je suis au collège Ste Anne pour encore une année. Donc j'suis en 3ème. Je peux dire que je suis appréciée, j'suis pas du genre à me laisser emmerder. J'ai une assez grande bouche, on a tendance à vite me reperer. J'men fiche, j'aime bien mon caractère.

J'suis très tétue, je le reconnais. J'ai tendance à être bornée même. J'suis très possessive et extremement jalouse. Je suis perfectionniste, franche, sincère et assez courageuse. Je suis sensible et forte à la fois. J'ai horreur qu'on me contredise, donc j'ai souvent raison. J'suis attentionnée et je m'accroche vraiment quand j'aime. J'ai du mal à changer de train-train. J'aime mon quotidien donc, pas de changement.

J'veux faire véto plus tard, ou si ça marche pas quelque chose dans les chevaux.

Sur ce, bonne visite.



# Posté le mardi 16 décembre 2008 14:20

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 08:55

Rien ni personne ne peut m'empêcher de l'aimer, on pourra me dire qu'elle ne m'aime pas, qu'elle ne sera jamais une jument d'exception, c'est leur façon de penser, de voir les choses, moi je l'aime, qu'elle m'aime ou pas, je veux son bonheur, c'est ma jument, ma Galante, une étoile dans ma vie ...

Rien ni personne ne peut m'empêcher de l'aimer, on pourra me dire qu'elle ne m'aime pas, qu'elle ne sera jamais une jument d'exception, c'est leur façon de penser, de voir les choses, moi je l'aime, qu'elle m'aime ou pas, je veux son bonheur, c'est ma jument, ma Galante, une étoile dans ma vie ...
Vous voulez me laisser rêver ? Alors laissez moi l'aimer ...
Galope, de plus en plus vite, écoutes seulement le bruit des sabots de ton cheval frapant le sol, galope et oublie la réalité, evades toi, c'est la seule chose qui reste à faire ...
Galante, Sunrise, à jamais dans mon coeur.

# Posté le mardi 16 décembre 2008 14:25

Modifié le lundi 09 novembre 2009 13:16

Ma Galante, mon réconfort, ma plus grande fierté

Ma Galante, mon réconfort, ma plus grande fierté
Elle est splendide. Je l'aime à la folie et pour elle je fais n'importe quoi. On progresse chaque reprise un peu plus. Et même si ton physique t'empêche de te tendre, même si le travail qu'on fait est contraire à ce que tu veux et es capable de faire, on le fait quand même. Surement que jamais je ne t'aurais tendu et cadencé, surement que jamais tu ne gagneras en amplitude, mais c'est pas grave, j'essaye quand même.

Jean-Charles m'a dit une chose: pour en être sûr, il va falloir travailler jusqu'à ce qu'elle soit vieille, et après on en tirera des conclusions.

Je me lance sur la pirouette au galop qui, pour l'instant n'est pas du tout réussite. LOL

Question saut, pour l'instant tout baigne, elle avance, me tracte, j'me fais embarquer mais elle y va. J'aime ce côté là de Galante.

J'aime Galante tout court.

Ps: merci Charline pour les photos. On a de la marge sur celle-ci.

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:33

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:14

Il est beau ♥

Il est beau ♥
Moi, j'aime bien cette photo. Monsieur Sunrise a été mis dans l'écurie pour qu'il soit au chaud, et il a cassé sa fenêtre (je vous rassure elle est en plastique) pour pouvoir regarder ce qui se passe dehors. Bah bravo, et cette hiver Monsieur aura froid !!!

J'adore cette photo, j'aime mon cheval !

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:37

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 06:32

Au delà de tous les rêves, j'ai trouvé mon bonheur, Sunrise du Fresne.

Au delà de tous les rêves, j'ai trouvé mon bonheur, Sunrise du Fresne.
Un monde de magie, de joie et d'amour: le monde des chevaux.

Tout ça, je l'ai découvert avec lui. Partir de rien pour en faire un cheval d'exception.

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 12:54

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 18:03

On a tous besoin à un moment où à un autre d'une remise en questions. Avec Galante j'en ai une.

On a tous besoin à un moment où à un autre d'une remise en questions. Avec Galante j'en ai une.
Je veux me lancer dans des trucs, j'essaye, ça marche, rien est progressif tellement elle me donne. J'saute avec seulement une corde, elle me donne tout, elle est généreuse et a un coeur en or. J'ai peur de trop en demander et de ne pas assez donner. Elle m'est tellement importante que je ne voudrais pour rien au monde trop lui en demander. Le travail à pied, le demander de la reverance et du coucher, ce n'est qu'une question de complicité, j'ai peur que ça ne marche pas. Est-elle réellement bien avec moi ?
Ma Galante est tellement importante, tellement mon bonheur, ma fierté. Elle est ma Galante, mon univers, mon monde à moi. Mon moyen de m'évader, d'aller vivre loin quand je suis avec elle. J'ai tellement besoin d'elle dans ma vie.

Je voulais tout lui donner, elle m'a tout offert.

C'est elle que j'aime le plus, elle a ce quelque chose en plus des autres, meme de mon Sun', elle a ce quelque chose qui me redonne le sourire, l'envie d'avancer. Elle est juste .. exceptionnelle.

Tout ce travail à pied, c'est un moyen de me rendre compte de notre complicité. Est-elle forte ? je l'espère.

# Posté le mardi 13 janvier 2009 12:07

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:11

Il y a des choses qui ne s'achètent pas. Si on ne peut pas sortir quelqu'un de sa tête et de son coeur c'est surement car il est censé y rester.


Je n'ai surement pas les bons mots. J'ai du mal à écrire quelque chose de beau, mais tant pis, je me lance. Il y a eu des moments qui resteront gravés. Des choses que je ne peux oublier. Des mots que je vais garder à mes côtés. Il y a des moments où c'est mieux de ne rien dire, de laisser faire les regards, il y a des choses qu'on a du mal à comprendre, mais d'autre où ça parait tellement simple. Un mot, un regard, un expression de visage est tout est clair. C'est ça la complicité, j'en ai pris conscience seulement maintenant. Je veux juste garder en mémoire ces instants qui font du bien. Le reste est oublié. Le futur est dur à accepter. Je ne sais peut-être plus très bien écrire et faire resentir les choses, mais ce que j'écris là me met dans des états que j'aime vraiment, je revis les belles choses que j'écris. Un peu d'émotion, un peu de réconfort, de gaieté dans toutes ces choses noires en moi.
On ne peut pas me demander d'oublier pour réussir à avancer. Car avancer c'est bien, mais en étant aider c'est mieux. Et même si on me demande d'oublier, je dirais oui pour ne pas vexer, mais au fond je sais que je ne peux pas. On n'oublie pas quelqu'un qu'on aime, ni quelque chose qui nous a marqué. Je voulais juste dire ça, montrer ce que je resens, ce que j'ai vécu, ce que je veux encore vivre. J'ai pu être dur et vexante, mais je voulais simplement être sûre qu'on tenait à moi, que quelque soit les circonstances rien ne changeaient, rien n'empechaient les sentiments d'être forts. Il y a eu des moments de desespoir, où je baissais complètement les bras, il ya eu des moments où c'était dur de ne pas craquer enface. Mais ce que je voulais savoir, ce qui me rendait triste, m'a rendu joyeuse et m'a sorti des doutes, j'ai été sûr que je pouvais compter sur quelqu'un quoi qu'il arrive, que ce qui avait été dit est sincère et pensé, que jamais je ne serai seule, qu'il y aura toujours quelqu'un pour m'aider, pour m'aimer. Je n'ai jamais rien fait comme tout le monde, j'ai toujours douté alors qu'il ne le fallait pas, j'ai toujours eu une vie différente de celle des autres. Mais je me rends compte que si elle avait été normal, si j'avais du renconcer à ce que j'ai là, j'en aurais bien trop souffert. Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie. Merci de m'avoir rendu le soleil que je ne voyais plus et le sourire que je n'avais plus.
Ma plus grande peur est qu'un jour je parte, et qu'on m'oublie ....


La plus belle des histoires est pour moi, celle qui commence sans qu'on s'en rende compte. C'est vrai, quoi de plus beau que quelque chose qui se fait tout seul ? Un regard, un sourire, des paroles, on discute de plus en plus, rigole. On commence à chercher la personne, à se sentir un peu seule quand cette personne n'est pas là. On ne se rend pas compte tout de suite de ça. C'est les autres qui nous le font remarquer. Et puis après on s'attache, se fache, mais se réconcilie très vite. Les sourires sont de plus en plus présents, une complicité née, on commence à s'attacher réellement. A y trouver quelque chose, du réconfort ? Oui surement. Puis on ne cache plus rien, c'est étrange mais les mots viennent tout seul, on a du mal à mentir, on ne le veut même pas. On a une entière confiance en cette personne. Puis on se pose des questions, commence à se vexer facilement, on cherche toujours, mais quand elle n'est pas là, on ressent quelque chose, un manque. Puis arrive le temps où les deux personnes se parlent, et se rendent compte qu'il y a quelque chose. Alors on réfléchi, est-ce vrai ? Suis-je quelqu'un à ses yeux ? On se fait du mal en doutant, mais on doute encore. Les sentiments se renforcent, les larmes coulent, mais tout s'arrange vite. Les chemins se séparent, mais tout reste soudé. Car nos raisons peuvent renoncer, mais pas nos mémoires. On aime, pardonne, se fache, s'excuse, mais on oublie pas quand on a aimé.
Je voudrais juste savoir, avons nous bien vécu la même hisoire, et avons nous vraiment la même envie de la continuer ?

C'est juste une question d'équilibre. Le début de l'absence est comme la fin de la vie. Ca sera dur, mais en étant soutenue ça ira.

Je n'ai pas d'autres personnes comme ça.

Un merci ne vaut plus rien à côté de toutes les choses qui ont pu être dites ou faites.

J'arrête d'écrire, c'est trop dur de tenir sans pleurer. Comme quoi j'aime ma vie, quand je la décris, même si je l'ai déjà vécu, j'en ai le coeur qui se retourne.

Se nouer pour ne plus jamais avoir à pleurer ...

# Posté le mardi 13 janvier 2009 13:21

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:40